Aucun
besoin de sondages trafiqués, d'études bidouillées ou d'enquêtes d'opinion complaisamment mitonnées dans
les sournoises officines bien connues pour savoir que la marge de manœuvre de
Sarkozy est très étroite s'il veut conserver le trousseau de clés de la République.
Dans tous les cas de figure il sera battu au second tour, si tant est qu'il se
hisse à ce niveau - ce qu'à dieu ne plaise -, exception faite d'un duo avec Marine
La Peine. L'affreux parie sur le réflexe citoyen qui avait si bien réussi à Jacques
Chirac face au papa de la blonde Yseult.
Tout est donc fait pour complaire à la
belle.
Sur le plateau de France 2, face à la Marine encalminée en "Mélenchonnerie", le conseiller spécial Guaino s'est fait tout sucre et tout miel, faisant
la chattemite et adoptant les mimiques d'une rosière au salon de thé (la
semaine suivante le bonhomme, débarrassé sans doute des dernières traces de l'anxiolytique
injecté, se montera beaucoup plus volcanique, et égal à lui-même, face au
Président du Conseil général de l'Essonne, le socialiste Jérôme Guedj - voir
ICI).
Les 500 parrainages seront également concédés sans problème à la dame
après les gesticulations d'usage.
Et quelques Ciotti ou Vanneste (c'est
bizarre, ces patronymes sonnent comme autant de grossièretés) iront marauder à
la lisière des marées fangeux afin de montrer que l'épaisseur des murs entre
les deux chapelles UMP et FN tient plus de la feuille de cigarettes que du bottin de Paris.
Il faut aider à "dédiaboliser" l'électorat frontiste afin qu'il sache
s'affirmer dans les urnes au premier tour, mais pas trop tout de même, car il
serait assez cocasse que la fifille à son père s'octroie l'une des deux places
de finaliste au détriment du locataire de l'Elysée !
Et parallèlement, il
faut bien entendu casser la dynamique Bayrou (chose qu'il fait assez bien tout
seul) et ruiner le crédit d'une hypothèse de gauche (Hollande, le PS et Mélenchon
s'en chargent aussi fort bien…).
Cerise sur le gâteau, il convient aussi de nettoyer le pas de porte et après avoir fait se dégonfler les baudruches Borloo, Boutin, Morin et Nihous, il faut désormais marginaliser à l'extrême Dominique de Villepin afin que le fringuant homme d'Etat ne vienne pas disputer l'électorat républicain social. "On" cantonne donc l'ancien Premier ministre dans les basses eaux du pourcentage et dans les créneaux horaires quasi-nocturnes sur les médias à audiences confidentielles. Et, corollaire, on lui fait suer le burnous en lui mégotant les 500 visas sur son passeport de candidat.
Cerise sur le gâteau, il convient aussi de nettoyer le pas de porte et après avoir fait se dégonfler les baudruches Borloo, Boutin, Morin et Nihous, il faut désormais marginaliser à l'extrême Dominique de Villepin afin que le fringuant homme d'Etat ne vienne pas disputer l'électorat républicain social. "On" cantonne donc l'ancien Premier ministre dans les basses eaux du pourcentage et dans les créneaux horaires quasi-nocturnes sur les médias à audiences confidentielles. Et, corollaire, on lui fait suer le burnous en lui mégotant les 500 visas sur son passeport de candidat.
Mais tout cela est-il bien raisonnable ?
Vous
serez reconduit gentiment mais fermement dans vos foyers M'sieur le Président
(et estimez-vous heureux que cela ne soit pas à la frontière) aussi sûrement que
votre absence parfaite de compétences pour la fonction est démontrée depuis mai
2007. Mais dans le cas funeste d'un second tour me laissant à choisir entre la
peste brune et le choléra de Neuilly, soyez assuré que mon vote "blanc"
sera acquis à la cause républicaine ! Laissez "béton" et cassez-vous avant qu'il ne soit trop tard ; vous avez raté votre mandat, ne ratez pas votre sortie...
La blonde Yseult bleu Marine, n'est-ce pas un petit peu capilotracté ?
RépondreSupprimerFinira-t-elle donc comme la brune Hilde, capilotirée ?
RépondreSupprimerJoli cou ... dirai-je sur ce coup là !
SupprimerMe permettrai-je de m'offusquer devant cette phrase malheureuse, qui vous aura sans doute échappée dans un élan de générosité verbale, et qui concerne les patronymes de Ciotti et de Vanneste ? Allez, je me le permets. Sans doute est-ce le mien propre de patronyme qui me fait plaider en faveur de cette dépollution qui me semble plus que nécessaire dans le contexte actuel où le nom même de l'un d'entre eux est soumis à la coterie (Cf. infra) d'un de ces groupes d'intérêts partisans qui s'opposent au bien général de notre si beau pays, et contre lesquels nous sommes naturellement disposés à nous opposer; ensemble.
RépondreSupprimerNote : http://www.libertepolitique.com/L-information/Le-fil-d-actualite/Lettre-de-Christian-Vanneste-a-ses-soutiens
Offusquez si vous voulez, vous êtes ici chez vous. Les deux lascars suscités sont parmi ceux qui offusquent le plus régulièrement les valeurs républicaines les plus basiques. Que l'un d'entre eux se fasse "allumer" par le parti dont il est l'élu ne change rien à l'affaire, tant il est vrai que je ne suis jamais parti du principe que les ennemis de mes ennemis sont mes amis…
RépondreSupprimerJe vous remercie pour votre hospitalité, mais permettez-moi encore cette question : si vous n'êtes jamais parti du principe que (je vous cite) : "les ennemis de mes ennemis sont mes amis", qu'est-ce que vous attendez pour le faire ?
SupprimerEt pour faire quoi ?
RépondreSupprimerPour en sortir...sinon, on ne s'en sortira jamais !
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